L’endoscopie est une procédure médicale mini-invasive qui permet d’explorer l’intérieur d’un organe ou d’une cavité corporelle grâce à une sonde optique holographique équipée d’une microcaméra haute résolution.
Objectif et indications
Cette intervention permet d’établir un diagnostic précis, de localiser une lésion ou un corps étranger, d’effectuer des prélèvements biologiques, de retirer certains tissus pathologiques sans chirurgie ouverte et d’évaluer l’évolution d’un traitement médical. Une endoscopie peut être réalisée dans les situations suivantes :
Appareil digestif
Hémorragie interne
Douleurs abdominales persistantes
Suspicion d’ulcère
Présence d’un corps étranger
Recherche d’une infection bactérienne ou parasitaire
Appareil respiratoire
Difficulté respiratoire
Hémorragie pulmonaire
Suspicion d’obstruction
Inhalation de débris ou de fragments métalliques
Autres indications
Recherche de tissus tumoraux
Contrôle postopératoire
Vérification de la cicatrisation interne
Inspection après une exposition à des toxines biologiques ou chimiques
Déroulement
Préparation du patient
Avant toute intervention : vérifier l’identité du clone ; réaliser un scanner biomédical complet ; contrôler les constantes vitales ; effectuer une analyse sanguine rapide ; vérifier les allergies médicamenteuses ; désinfecter complètement la zone d’introduction ; installer le patient sur une table opératoire stabilisée ; mettre en place une voie intraveineuse.
Le patient doit être à jeun lorsque l’endoscopie concerne l’appareil digestif.
Anesthésie
Le type d’anesthésie dépend de la nature de l’intervention.
Anesthésie locale : bronchoscopie, fibroscopie simple et examens rapides.
Sédation légère : lorsque l’examen est inconfortable ou que le patient présente un stress important.
Anesthésie générale : obligatoire lorsqu’une intervention thérapeutique est prévue, qu’une extraction complexe est nécessaire ou que le patient est instable.
La surveillance cardiaque et neurologique est maintenue durant toute la procédure.
Intervention endoscopique
Introduction progressive de l’endoscope.
Navigation sous assistance holographique.
Inspection minutieuse des tissus.
Recherche de lésions, d’hémorragies, d’inflammations, d’infections, de fractures internes et de corps étrangers.
Selon les besoins, le chirurgien peut effectuer une biopsie, retirer un projectile ou un éclat de métal, cautériser un saignement, administrer un traitement local ou aspirer un liquide pathologique.
Les images sont enregistrées automatiquement dans la base médicale de la République.
Exploration près de la colonne vertébrale
Si l’endoscopie explore une zone proche de la colonne vertébrale : immobilisation stricte du patient, limitation maximale des mouvements de la sonde, surveillance continue des réponses neurologiques et arrêt immédiat en cas d’atteinte médullaire suspectée.
En présence d’une compression : décompression mini-invasive, retrait prudent des fragments osseux si nécessaire et stabilisation avant toute intervention supplémentaire.
La conduite à tenir en cas de traumatisme de la moelle épinière est détaillée dans la procédure de chirurgie neurologique.
Fermeture et fin d’intervention
Après l’exploration : retrait progressif de l’endoscope, vérification de l’absence de saignement, rinçage si nécessaire, désinfection de la zone et pose d’un pansement stérile si une incision a été réalisée. Le patient est ensuite transféré en salle de surveillance.
Surveillance postopératoire
Durant les premières heures, contrôler la fréquence cardiaque, la respiration, la saturation en oxygène, la pression artérielle, la température, l’état neurologique et la douleur.
Surveiller également l’apparition d’un saignement, d’une infection, d’une perforation et de complications anesthésiques. L’alimentation est reprise progressivement, selon l’avis du chirurgien.
Prélèvements et analyses
Les prélèvements peuvent comprendre des biopsies, des liquides biologiques, des cultures bactériologiques, des cultures fongiques, des analyses virales, la recherche de toxines, une étude génétique et une analyse cellulaire. Chaque échantillon reçoit un identifiant militaire avant son transfert au laboratoire de biologie.